La boîte à idées - Le blog de Jean Chambard

La boîte à idées - Le blog de Jean Chambard

Le terrain de sport


Savoir si un aérosol-doseur est vide ou non

 

L’asthme et l'asthme d'effort

L'asthme une maladie chronique, dont les premières manifestations surviennent le plus souvent chez l’enfant. Chez moi, elles sont apparues vers l'age de 10 ans, je jouais avec mes sœurs dans les marguerites du jardin de mon grand-père. On a saccagé le champ de marguerites. Et j'ai fait ma première crise d'asthme le soir même.

 

L'asthme se traduit par une inflammation des bronches, elle-même responsable de divers phénomènes au niveau des voies respiratoires : œdème, contraction des muscles bronchiques, sécrétion de mucus...Ces phénomènes provoquent une obstruction des bronches qui gène fortement la respiration. L’asthme est caractérisé par la survenue de "crises" de gêne respiratoire sifflante (on dit sibilants). Dans certains cas, la toux peut être le seul symptôme. Entre les crises, la respiration est en principe normale.

 

L’asthme n’a pas de cause unique : des facteurs génétiques et des facteurs environnementaux interviennent dans la genèse de cette maladie.

 

Chez les asthmatiques, les crises d’asthme peuvent être déclenchées par différents facteurs : les allergènes (acariens, moisissures, phanères d’animaux - salive et poils typiquement, pollens…), les infections respiratoires, les irritants respiratoires (pollution de l’air, fumée de tabac…). Vous pouvez vous référer à mon billet sur comment purifier son air pour lutter contre ces facteurs déclenchant.

 

La crise d'asthme peut aussi être induite par la pratique d'un exercice physique : elle est alors également appelée "asthme d'effort" ou "asthme post-exercice". Elle survient généralement à la suite d'un exercice physique, au maximum 5 à 10 minutes après l'arrêt de l'effort. Elle s'arrête d'elle-même spontanément en 30 à 60 minutes (ce qui ne doit pas vous empêchez de prendre un traitement si vous en avez un).

 

Cette crise d'asthme d'effort survient d'autant plus facilement que l'air est plus froid et plus sec, et que l'effort est prolongé durant une dizaine de minutes (et non intense et bref).

 

Le traitement

Le traitement contre l'asthme consiste essentiellement à prendre par voie inhalée un bronchodilatateur utilisé pour les symptômes et les crises, prise couplée si nécessaire à un traitement de fond anti-inflammatoire (corticoïdes inhalés) qui permet d’éviter les crises et de maintenir une fonction respiratoire normale.

 

Le traitement de fond et celui contre les crises prend la forme d'un inhalateur doseur (ou aérosol doseur) pressurisé, composé principalement d'une petite cartouche contenant le médicament en suspension dans un liquide que l’on vaporise grâce au flacon pulvérisateur. Le médicament est propulsé par un gaz. Une pression sur le flacon permet de libérer la dose précise de médicament pour une bouffée.

 

Savoir si votre inhalateur contient encore du médicament

C'est une question essentiel : se trouver à court de médicament en pleine crise d'asthme est la pire chose qui puisse arriver à un malade. Voici donc les 5 méthodes, de la moins bonne à la meilleure, pour estimer le nombre de dose qui vous reste.

 

Sur 5 méthodes, 2 sont réellement fiables

 

Méthode 1

Se fier à la présence de spray sortant de l’inhalateur doseur par libération d’une dose (push) ne permet nullement de détecter les dernières doses disponibles car la quantité de principe actif (le sulfate de salbutamol pour la Ventoline par exemple) dans la préparation médicamenteuse elle-même composée d’un mélange de gaz propulseur liquéfié, du principe actif et éventuellement d’autres excipients, est extrêmement variable et imprédictible avec un risque d’inhaler uniquement du gaz propulseur.

 

Méthode 2

Décompter le nombre d'inhalations administrées n'est pas non plus la bonne solution. Quand on se sert épisodiquement de son inhalateur, on perd le compte du nombre de bouffées inhalées et il devient difficile de savoir s'il contient encore du médicament ou non. Et encore faut-il connaitre le nombre de doses exactes que distribue son inhalateur. Le tableau ci-dessous peut vous aider en cas de trou de mémoire.

 

Principe actif Spécialité
Nombre de doses
Sulfate de salbutamol Ventolin® 100 μg 200
Bromure d’ipratropium Atrovent® 20 μg 200
Propionate de fluticasone
Axotide® 50,125, 250 μg 120
Fumarate de formotérol
Foradil® 12 μg 100
Bromydrate de fénotérol
Bérotec® 100 μg 200
Bromhydrate de fénotérol -
Bromure d’ipratropium
Bérodual® N 50/20 μg 200
Xinoate de salmétérol Sérevent® 25 μg 120
Xinoate de salmétérol - Propionate de fluticasone
Sérétide® (*) 25/50, 25/125, 25/250 μg
(*) Muni d’un compteur de dose
120
Acide cromoglicique
Lomudal® 1 mg 200
Budénoside -
Fumarate de formotérol
Vannair® (*) 100/6, 200/6 μg
(*) Muni d’un compteur de dose
120
Ciclésonide Alvesco® 80, 160 μg 120

 

 
Méthode 3

Une des solutions la plus efficace pour savoir si un aérosol doseur contient encore du médicament consistait à immerger la cartouche dans un verre rempli d’eau :

  • Si la cartouche flottait, c'est qu'elle était vide (généralement elle flottait la tête en haut, contrairement à ce que montre la figure ci-dessous)

  • Si elle coulait ou se mettait la tête en bas, c'est qu'elle était (encore) pleine ou pas tout à fait vide.

 

Cette technique n’est malheureusement plus recommandée par le fabricant de la Ventoline depuis le passage des gaz propulseurs de type chlorofluorocarbure (CFC) aux hydrofluoroalcanes (HFA). En effet, l’étanchéité de la valve des aérosols de type HFA ne peut plus être garantie. Quand on immerge la cartouche et si celle-ci ne flotte pas, on risque d’obstruer la valve et de réduire la quantité d’aérosol produit lors de l’activation. Ce problème d’obstruction concernerait jusqu’à un tiers des aérosols trempés dans de l’eau.

 

Méthode 4

La méthode la plus simple consiste à peser votre cartouche (sans le tube plastique) avec une simple balance électronique ménagère. Pour ma part, j'ai une Soehnle et j'en suis très satisfait (elle est très précise, d'un design sobre et la pile dure longtemps). Une valeur indicative de 15 g permet de déterminer qu’une cartouche est vide (moins de 10 doses restantes).

 

 

Poids Estimation
Nombre de doses
28 gr cartouche pleine 200
25 gr cartouche au 3/4 pleine 150
21 gr Cartouche à moitié pleine 100
18 gr Cartouche au quart pleine 50
15 gr Cartouche vide 0

 

 

Méthode 5

Certains inhalateurs doseurs indiquent le nombre de doses restantes. Il suffit donc de consulter ce petit compteur, comme on peut le voir sur le disque de Seretide ci-dessous, auquel il reste 60 doses (le disque est neuf).

 

 

J'espère que ce petit récapitulatif vous sera utile.

Bonne respiration...

 

 


09/02/2019
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Pratiquer du sport en écoutant de la musique

 

Ecouter sa musique préférée en faisant son jogging matutinal, c'est ce qu'il y a de plus banal de nos jours. Il suffit de prendre son iPod préféré, d'y brancher de simples écouteurs, qui ont l'avantage d'être très légers et de sauter dans ses baskets. Mais dès lors qu'il s'agit de nager quelques kilomètres dans son bassin olympique préféré, là les choses se corsent. Il faut d'une part que votre lecteur MP3 (ou baladeur numérique) soit suffisamment résistant à l'eau pour que vous puissiez nager avec, et d'autre part, il vous faut trouver un endroit pour accrocher votre baladeur. Non, le glisser dans son maillot de bain n'est pas une bonne idée. Il vaut mieux l'accrocher à votre bonnet de bain, s'il n'est pas trop lourd, cela vous évitera de vous prendre les palmes dans les fils de votre casque audio.

 

Alors, que choisir pour nager, courir, bouger, tout en écoutant de la musique ?

 

L'offre commerciale

Mine de rien, l'offre du marché n'est pas pléthorique. Il n'existe à ce jour que 2 offres réellement intéressantes. Je les ai retenus sur 2 critères :

 

  • Le baladeur doit être résistant à l'eau, et présenter un indice IPX8 à minima (pour la pratique de la natation - voir en annexe la signification de cet indice), et doit être si possible résistant à la poussière, indice IP6X (pour la pratique du sport en général). Il vaut mieux en effet disposer d'un baladeur suffisamment polyvalent pour pouvoir s'en servir en toute circonstances.Je ne passe pas ma vie dans un bassin, il faut donc que je puisse utiliser le lecteur dans d'autres conditions.

  • Le baladeur numérique doit être intégré au casque audio. Cela évite tout les problèmes de raccordement.

  • Le prix du baladeur ne doit pas être excessif (quoique ceci soit assez subjectif, on ne parle néanmoins pas ici d'un iPhone mais juste d'un baladeur type iPod).

 

J'ai donc écarté ce genre d'équipement, vraiment pas pratique à l'usage, car on est toujours en train de se battre avec le fil. Et le casque est juste énorme !

La première offre réellement intéressante est le Dcybel SUBWAVE BK. Dcybel est une des - rares - marques de distributeur (MDD) de Darty. Tout comme BTwin, Tribord et Nabaiji sont des MDD de Decathlon. Ce lecteur a l'immense avantage de n'être pas très cher (environ 50 € à la date où j'écris). Mais pour ce prix là, il ne faut pas attendre grand chose de ce lecteur : il ne lit que les format MP3 (ce n'est pas si mal me direz-vous), n'a aucune fonction Bluetooth (ce qui vous empêche de l'utilisez comme casque audio couplé à votre iPhone par exemple), et n'est pas garanti contre la poussière (n'est utilisable qu'en piscine donc). Mais si vous voulez un petit baladeur pas cher et étanche, ce modèle fait l'affaire.


 

La seconde offre, beaucoup plus sérieuse mais aussi beaucoup plus chère, est celle de SONY. Son offre évolue régulièrement, et en 2017, SONY a donc sorti une évolution de son walkman étanche, appelée NW-WS620. L'offre se décline en 4 et 16 Go, référencée W-WS623 et W-WS625, lancés à 150 et 200 €. Ça fait quand même 3 à 4 fois plus cher que le modèle de chez Darty. Mais pour ce prix-là, vous avez un baladeur numérique :

 

  • de qualité (lire le test des Numériques sur le modèle précédent, le NW-WS413). On peut notamment consulter les courbes de réponses en fréquence des écouteurs.

  • d'indice IP68 - résistant à l'eau et à la poussière ; Sony propose avec son baladeur 2 types d'embout, un pour le sport, l'autre pour la natation, déclinés en 3 tailles, S, M et L, pour une meilleure adaptation à votre morphologie. Les oreillettes spécifiques à la natation garantissent une étanchéité à l'eau, le son étant sinon déformé par l'eau pénétrant dans votre conduit auditif.

  • pouvant lire les format MP3, AAC, FLAC, WMA et WAV (c'est quand même un peu plus riche que l'offre de Dcybel, notamment avec le FLAC et le AAC, deux formats sans perte de qualité). Pour charger votre musique dans votre lecteur, rien de plus simple. Il suffit de procéder par un simple glisser-déposer. Pas besoin d'un itune ou d'un autre logiciel gourmand et inutile.

  • disposant d'une fonction Bluetooth et NFC qui vous permet d'appairer les écouteurs avec votre téléphone, et donc de l'utiliser comme casque audio simple, de passer ou répondre à des appels, etc.

  • possédant d'un micro pour le bruit ambiant (le mode bruit ambiant utilise les microphones intégrés à gauche et à droite du Walkman pour vous permettre d'entendre les sons ambiants autour de vous, même si vous écoutez de la musique; vous êtes sinon  presque coupé du monde hors et dans l'eau, les deux types d'embouts offrant une très bonne isolation phonique).

Le 625, dispose de 16 Go de stockage, mais aussi d'une télécommande au poignet (inutilisable en piscine et à mon avis sans grand intérêt ; par contre les 8 Go en plus pour 50 €, ce n'est pas si mal).

 

Côté ergonomie, le casque se place bien autour des oreilles, et Sony fournit un petit cordon plastique qui permet d'ajuster le casque à la taille de votre tête. Un plus certain. Les boutons de commande sont relativement faciles d'accès (il faut quand même mémoriser leur position, mas cela vient avec l'habitude et certains boutons sont munis de détrompeurs, ce qui permet de les identifier rapidement et de manière intuitive).

 

Les NW-WS620 se déclinent en 4 couleurs : les très classiques Blanc-Gris et Noir, et les très flashy Bleu et Citron vert (le 625 n'est disponible qu'en noir).

 

Le seul petit hic : Sony livre son walkman sans housse de transport, et il faut donc faire un peu attention au transport. Il existe bien un tel accessoire au catalogue du japonais mais il est à ce jour impossible à commander, que ce soit en ligne ou en boutique.

 

Conclusion

Je vous recommande personnellement le baladeur numérique de Sony, bien plus abouti et quasiment unique sur son segment, mais si vous ne souhaitez pas mettre aussi cher dans un petit casque et lecteur MP3, vous pouvez vous orienter vers le petit Dcybel de chez Darty.


Annexe - L'Indice de Protection (IP)

 

Indice1er chiffre (dizaine)
Protection contre les solides
2e chiffre (unité)
Protection contre l'intrusion d'eau
0 Aucune protection. Aucune protection.
1 Protégé contre les corps solides supérieurs à 50 mm. Protégé contre les chutes verticales de gouttes d'eau.
2 Protégé contre les corps solides supérieurs à 12,5 mm. Protégé contre les chutes de gouttes d'eau jusqu'à 15° de la verticale.
3 Protégé contre les corps solides supérieurs à 2,5 mm. Protégé contre l'eau en pluie jusqu'à 60° de la verticale.
4 Protégé contre les corps solides supérieurs à 1 mm. Protégé contre les projections d'eau de toutes directions.
5 Protégé contre les poussières.et autres résidus microscopiques Protégé contre les jets d'eau de toutes directions à la lance (buse de 6,3 mm, distance 2,5 m à 3 m, débit 12,5 l/min ±5 %).
6 Totalement protégé contre les poussières. Protégé contre les forts jets d'eau de toutes directions à la lance (buse de 12,5 mm, distance 2,5 m à 3 m, débit 100 l/min ±5 %).
7 - Protégé contre les effets de l'immersion temporaire5 (jusqu'à 1 m).

La pénétration d'eau en quantité nuisible ne sera pas possible lorsque l'équipement est immergé dans l'eau dans des conditions définies de pression et de temps (jusqu'à 1 m de submersion).

8 - Matériel submersible dans des conditions spécifiées (immersion prolongée)5 au-delà de 1 m et pendant 30 minutes6.

Normalement, cela signifie que l'équipement est hermétiquement fermé. Cependant, avec certains types de matériel, cela peut signifier que l'eau peut pénétrer, mais seulement à condition qu'elle ne produise pas d'effets nuisibles. Protection contre la submersion.

9 - Matériel submersible dans des conditions spécifiées (immersion prolongée) au-delà de 1 m et Protection contre le nettoyage à haute pression.

Normalement, cela signifie que l'équipement est hermétiquement fermé et qu'il peut résister à une haute pression d'eau.

9K - Protection contre le nettoyage à haute pression, à haute température et venant de plusieurs directions4.

 

Par exemple la notation IP 67 d'un produit signifie que le produit est totalement étanche à la poussière (Indice 6 pour la dizaine) et protégé contre les effets de l'immersion jusqu'à 1 mètre de profondeur (indice 7 sur l'unité).

Lorsqu'un critère n'est respecté, le chiffre peut être remplacé par la lettre X.

IPX7 signifie ainsi que le produit est réputé protégé contre les immersions temporaires dans l’eau. Soit pas plus de 30 minutes à une profondeur de moins d’un mètre. Mais n'est pas garanti contre la poussière.

IPX8 signifie que le matériel est submersible. Il résiste à une immersion prolongée à plus de 1 mètre pendant 30 minutes et peut donc être utiliser pour nager.

 

 


04/08/2017
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Koezio : Entre Fort Boyard et l'Escape Game

 

J'ai participé il y a quelques temps à un Escape Game. C'est un jeu d'équipe très amusant qui consiste à résoudre des énigmes plus ou moins alambiqués pour vous "échapper". Si vous n'avez jamais essayé, je vous recommande vivement, c'est très fun.

 

Plus récemment, nous avons essayé "Koezio" en famille. C'est un jeu qui ressemble un peu au Laser Game et autres Laser Quest avec ses labyrinthes, à fort Boyard par ses épreuves un tantinet sportives et à Escape Game par ses énigmes et son ambiance. Le but du jeu est de passer à travers 5 districts (tiens ce terme rappellera les Hunger Games), c'est à dire 5 univers de jeu distincts, et de marquer un maximum de points. Vous jouez en équipe de 5 joueurs maximum.

 

Préparation et mise en jambe

La préparation est quelque peu fastidieuse. Il faut s'enregistrer sur des bornes tactiles, en communiquant vos nom, prénom, age et pseudo. Ce pseudo vous identifiera ensuite dans tous le jeu, comme au laser game. Puis il faut se changer en revêtant une combinaison maison (ne garder que t-shirt et sous-vêtement sur soi car il fait très chaud dans la salle et on bouge beaucoup), des sur-chaussettes et des baskets maison. Oui, Koezio vous rhabille mais c'est pour mieux vous divertir.

 

Le premier district se révèle être un labyrinthe, avec de grands panneaux lumineux et des miroirs disposés en quinconce (voir la photo plus haut). Au début du jeu, chaque "agent" s'est vu attribué deux symboles - rien d'ésotérique, il s'agit simplement de pictogrammes comme le logo d'Apple, celui de la radioactivité, etc. - qu'il faut ensuite retrouver sur les panneaux. Sur ces derniers, associés au pictogramme se trouve une lettre qu'il faut mémoriser. Il suffit ensuite d'aller reporter ces lettres sur un écran. Facile ? Pas tant que cela. Le labyrinthe mettra votre sens de l'orientation à l'épreuve et cette dernière est chronométrée. Si vous oubliez une lettre, il y a peu de chance pour que vous puissiez la retrouver à nouveau dans le labyrinthe...

 

Les choses se corsent

Koony ParcLe deuxième district fait penser à Fort Boyard (il y a même un tube qui tourne quand on monte dessus). Mais en plus soft. Un peu comme Koony Parc (voir photo ci-contre) avec son labyrinthe de cages empilées les unes sur les autres et ses tobogans géants. Le but du jeu est de retrouver les différents boitiers électroniques cachés dans ces "cages", de badger avec son petit bracelet qui vous identifie, et ceci le plus rapidement possible. C'est une des épreuves les plus physique du jeu. Il faut en effet escalader, mais aussi ramper dans des tubes, descendre des toboggans, nages dans des piscines à balles. Le tout "groupiert", car un bonus est attribué aux équipes qui badgent toutes en moins de 4 s sur chaque boitier. Bien sûr, l'épreuve est encore chronométrée. Si vous dépassez le temps, votre équipe en sera fortement pénalisée.

 

C'est en rampant dans ces tubes et ces cages que vous comprenez pourquoi Koezio vous équipe avec des combinaisons et des baskets. Vous pourriez détruire votre plus beau t-shirt et déchirez vos collants en deux temps trois mouvements.

 

Après l'effort, le réconfort

Le troisième district permet de souffler un peu. L'épreuve se déroule autour d'une grande table tactile. Elle consiste en jeux divers (façons tennis de table), jeux de logique et quiz de culture générale. La table tactile demande un peu d'apprentissage mais le tout reste très amusant.

 

Last but not least

Nous avions vu dans le spot de publicité qu'il y avait une épreuve de laser mais rien à ce sujet ici ; cela ne doit pas être inclus dans ce centre Koezio. Nous passons directement au clou du spectacle. Le district 4 est en effet une sorte d'accrobranche, doublé d'un jeu de mémoire. Attaché par un rail de sécurité (on se trouve quand même à plus de 10 mètres de hauteur ou pas loin), il nous faut franchir des ponts de lianes et autres poutres, mémoriser à chaque étape le symbole que l'on vous présente pour le saisir dans le bon ordre en fin de parcours (un peu comme dans le district 1). Bon, il faut avouer que c'est un peu flippant par moment, et que même si le jeu prévoit des échappatoires, il n'y a pas vraiment moyen de court-circuiter l'épreuve. Ceux qui ont le vertige n'apprécieront pas beaucoup. Ceux qui ont pratiqué la via ferrata ou l'accrobranche s'en délecteront.

 

Cette épreuve aura mis nos nerfs à rude épreuve. Oui, j'ai un peu le vertige, je l'avoue. Le district final nous permet de souffler. Pour y accéder, on passe dans un toboggan géant, ultime machine à vous donner quelques frissons, avant la dernière épreuve qui est très simple : il suffit de deviner un mot mystère grâce à deux indices.  Vous pouvez acheter d'autres indices grâce à vos points. Cela vous rappelle Fort Boyard et le mot à trouver pour débloquer le trésor ? Et bien oui, il y a de çà.

 

Au final, Koezio nous a procuré deux heures de bonnes rigolades, même si la fin s'est avérée plus dure que prévue. Pour retrouver toutes les épreuves de Koezio, regardez le petit film ci-dessous.

 

 

 

 

 


16/04/2017
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Surf way of life


 

Cet été, nous étions de passage à Lacanau. Pas côté lac, où l'on trouve les canoés, les planches et bateaux à voile voire à moteur, mais côté océan, avec les plagistes et les surfeurs. Et comme nous étions au mois d'août, nous avons pu assister au Lacanau Pro, compétition de surf et étape du « World Qualifying Series », la ligue d'accès au circuit d'élite du championnat du monde de surf, le "World Championship Tour", regroupant les 38 meilleurs surfeurs et 17 meilleures surfeuses professionnels du monde. Ce n'est donc sans doute pas le haut du panier mais le niveau est déjà plus que bon. Il s'agit  quand même de la plus vieille compétition professionnelle de surf en France puisqu'elle a vu le jour en 1979, créée par quelques membres du Lacanau Surf Club. On l'appelle aussi le French Pro depuis 2005 où il est sponsorisé par Soöruz.  Mais cette année, la compétition a changé de nom et de sponsor principal. Ne l'appelez plusle  Soöruz Lacanau Pro, mais le Médoc Océan Lacanau Pro.

 

Cette compétition a été surtout pour nous l'occasion de perfectionner notre connaissance de la culture "Surf".


A l'origine du surf

Le Surf, ou Surf-riding en anglais (riding signifiant « chevaucher » et surf « déferlantes  »), trouve ses sources, si l'on en croit les experts et spécialistes en tous poils, dans l'océan pacifique et plus précisément à Hawaï. James Cook, célèbre navigateur et explorateur britannique est le premier européen à accoster aux îles Hawaï, en 1778 et à observer les indigènes surfer. Tué lors d'une bataille par les indigènes d’Hawaii, c'est son lieutenant, James King, qui relate dans le journal de bord la pratique du surf telles qu’il a pu l’observer à Kealakekua Bay, sur la grande île d’Hawaii.

 

Au 15ème siècle le surf était une pratique courante chez les populations des îles Sandwich (l'autre nom de l'archipel hawaïen). Elle permettait aux chefs de tribus qui défiaient la mer et ses éléments sur de longues planches en bois de prouver leur puissance et leur supériorité. Les Polynésiens, quant à eux, se mesuraient les uns aux autres lors de duels, au terme desquels le meilleur voyait son rang s’améliorer au sein de sa Communauté. Sa pratique a été malheureusement interdite lors de l'annexion en 1898 de l'archipel par les Américains qui voyaient le surf comme un acte de dépravation, car les hawaïens le pratiquaient quasiment nus. C’est Duke Kahanamoku, nageur et surfeur américain, qui fit réapparaitre le sport en 1900. Le champion olympique de natation dispute de nombreuses courses en exhibitions en Californie et en Australie, et en profite pour faire des démonstrations de surf et donner une  nouvelle impulsion à ce sport.

 

 

En France, le surf arrive en août 1956 avec Peter Viertel, scénariste américain venu avec le producteur de cinéma américain Richard Darryl Zanuck à Biarritz au Pays basque tourner le film "Le soleil se lève aussi", inspiré du livre d'Ernest Hemingway. En voyant les vagues, il se fait livrer une planche de Californie pour pouvoir surfer. Les pionniers du surf en France s'appellent Joël de Rosnay, Georges Henebutte, Jo Moraiz...affectueusement surnommés les tontons surfeurs par l'auteur-réalisateur-surfeur Alain Gardinier. Mais les débuts sont laborieux : Les planches sont lourdes. Il n'y a pas de matériel de protection comme les combinaisons, pas de fabricants de planches.

 

Les années 60 crée le déclic avec l’arrivée des anglo-saxons et de nouveaux matériaux tels que le polystyrène et la fibre de verre qui permettent d’avoir des planches plus légères. Petit à petit, la renommée de la côte basque, berceau du surf en France, grandit, grâce à ses spots qui marchent toute l’année et qui ne sont pas très dangereux.

 

 

C'est ainsi qu'aujourd'hui, on peut surfer avec des planches courtes (shortboad), évolutives (compromis entre la planche courte réservé aux confirmés et les mini-malibus, grandes planches stables privilégiées par les débutants), des planches appelées fish (bien adaptées aux petites vagues), ou encore mini-malibus, grandes planches dont la stabilité offrent une glisse facile aux débutants et les longues planches (longboards), permettant de s'offrir des rides d'une longueur incroyable et une glisse tout en douceur dans le style des années 60, mais qui sont lourdes et difficiles à manœuvrer pour les débutants.

 

Le plaisir du surf

Le surf est une activité de loisir qui a l'avantage de procurer du plaisir quel que soit le niveau du pratiquant. il y a toujours ce ­plaisir intense (intense car très éphémère, un ride durant environ 15 secondes) de se sentir poussé par l’énergie d’une vague. Et les surfeurs peuvent passer du temps à l'attendre, leur vague. Un peu comme Brice de Nice. Les surfeurs l'appellent «stoke», la vague de la journée, celle qui vous donne la banane. "Stoke" est une adaptation anglaise du mot néerlandais stok du 17ème siècle, utilisé pour décrire le réarrangement des bûches dans une cheminée afin de faire apparaître les flammes. Les surfeurs de Californie ont commencé à utiliser le mot dans les années 50 et les surfeurs continuent à l'utiliser fréquemment dans toutes ses nombreuses variantes. Les effets persistants du surfer stoke - ce que vous vous sentez après la montée d'adrénaline - peuvent être attribués, selon les dernières recherches scientifiques, aux ions négatifs émis par les remous de l'eau et les embruns marins, qui peuvent pousser à bloc les niveaux de sérotonine.

 

Comme le disait Joël de Rosnay, ce qu'il apprécie dans le surf "c'est d'abord un sentiment de communion avec la nature. Je ne me bats pas contre la houle. Je ne suis pas en compétition avec la houle. Ces éléments naturels ne sont pas mes adversaires mais mes partenaires. J'utilise leur force, leur puissance, pour le plaisir, l'exercice, le défi vis-à-vis de moi-même."

 

Surtout, c’est le caractère zen (ou cool, pas comme Igor d'Hossegor) du surf qui attirent les nombreux pratiquants. Pour beaucoup de surfeurs, le meilleur moment de la journée pour partir en mer est au début de la journée ou en soirée, lorsque le vent est tombé et que le soleil descend. Être sur l’océan est une forme de méditation. C'est un style de vie partagé par ceux qui se sente en relation étroite avec l'environnement.

 

En sus du plaisir procuré, cette activité développe la force dans le haut et le bas du corps, la flexibilité et l’équilibre (le besoin de trouver son équilibre sur la planche permet de raffermir les cuisses et les mollets, et particulièrement les abdominaux qui sont naturellement mis à contribution) et les mouvements de nage sont un excellent exercice cardiovasculaire, le mouvement de la rame permettant de se muscler les bras, mais aussi tout le haut du corps. Il existe même aujourd'hui une Surf Thérapie, méthode pour se sentir mieux dans son corps et dans sa tête grâce aux bienfaits de la mer, de l’air marin et du soleil. Le surfeur body-buildé et bronzé australien n'est pas un mythe, c'est une réalité.

 

Le mythe des surfeuses

Souvenez-vous : en 1963, The Beach Boys, groupe de "rock" américain originellement affilié à la "surf music" chantaient "Surfer Girl". Groupe de Surf Music avant tout, avec leur batteur, Dennis Wilson, seul surfeur de la formation, et leur premier tube « Surfin' » en 1961, suivi de « Surfin' USA » en 1963. C'est le California Sound des Beach Boys, rythmé par le soleil, la plage, le surf et les jolies filles, qui envahit la planète dans les années 60. Les seuls à rivaliser avec les Beatles à cette époque.

 

Little surfer little one
Made my heart come all undone
Do you love me, do you surfer girl
Surfer girl my little surfer girl

 

I have watched you on the shore
Standing by the ocean's roar
Do you love me do you surfer girl
Surfer girl surfer girl

 

We could ride the surf together
While our love would grow
In my Woody I would take you everywhere I go
So I say from me to you
I will make your dreams come true
Do you love me do you surfer girl
Surfer girl my little surfer girl


Well
Girl surfer girl my little surfer girl
(ter)

 

Et bien si on en croit les photos qui trainent sur la toile, le mythe n'est pas si loin de la réalité. Simplement, les surfer girls ont troqué le bikini, pas très pratique, pour la combinaison.

 




Crédit photo : Yannick Faure - Surfer Lifestyle

 

Plus qu'un sport, un art de vivre

Plus qu'un sport, le surf a toujours été un style de vie (lifestyle dirait un bon surfer), voire un art de vivre (mais çà, c'est uniquement pour les surfers français). Le surfeur calque son existence sur le rythme des saisons, des vents et des marées.  Petit à petit, qu'elle soit de Biarritz, Hossegor (comme Igor), Coolangatta où Florianopolis (comme Brice), cette tribu en est venue à créer, avec beaucoup d'inventivité et de talent, ses propres codes, ses propres modes d'expression, ses propres repères. Rapidement adoptée par la France, l'Europe, puis par le reste du monde, la surf culture parle avant tout anglais.  Les hawaiiens, les californiens et les australiens se sont alliés pour inventer le surf riding, puis sa mode (le surf wear), sa musique (la surf music), ses films (les beach movies), ses autres représentations artistiques (peinture, sculpture, bande dessinée…)  ses modes de transport (voir ci-après), sa façon de se nourrir, sa littérature, ses objets, sans oublier ses héros, ses idoles, ainsi que plusieurs sports dérivés ou connexes, tels le paddle, le bodyboard, le funboard, le kite-surf, le wavesky…   Le but ?  Avant tout s'amuser, profiter de chaque instant, de sa liberté, des atouts de la nature. Ce mouvement de contre-culture est devenu une culture à part entière, avec ses codes et son jargon.

 

Les codes du surf way of life

Le Shaka

 

Il y a tout d'abord le shaka (également connu sous le nom de « hang-loose » chez les surfeurs). Le quoi ?? Le shaka est un signal de main d'origine de Hawaï. Shaka signifier « relax » ou « détends-toi ». Le shaka est un rappel constant qu'à Hawaï, la norme est de ne pas stresser ni se presser. Le signe shaka représente donc le "style des îles". Il indique que tout va toujours bien. Les hawaïens utilisent ce signe n'importe où et n'importe quand pour répandre l'aloha, remercier celui qui les laissent traverser la route ou pour dire bonjour ou au-revoir. C'est une sorte d’anti doigt d’honneur et c'est vraiment "cool".

 

Il incarne parfaitement l'état d'esprit de la glisse et du surf : « cool », « amuse-toi » et « have fun ! ». Pas étonnant donc qu'il soit devenu le signe de ralliement des « riders » du monde entier, notamment chez les surfeurs. Même les baleines s'y sont mises...

 

Les surfeurs s’en servent pour laisser une vague à un autre surfeur. C’est une courtoisie, chacun sa vague, chacun son tour.

 

Pour faire un shaka, il suffit de  fermer la main pour former un poing. Il faut ensuite tendre son pouce et son petit doigt dans des directions opposées, le dos de la main faisant face à celui à qui est adressé le signe. Accompagner le signe d'une légère rotation du poignet pour le rendre plus visible.

 

Le langage

 

C'est le code le plus compliqué à apprendre. Il est fait d'argot anglais ou australien, voire français et mêle la technique à l'art du slow living (vous voyez, je m'y met aussi). Il y a par exemple le back flip air, sorte de combiné entre l'aerial, virage effectué en haut de vague permettant au surfeur de décoller de la vague, celui-ci se retrouvant dans les airs, et la pirouette arrière pour terminer face à la vague.  Ou encore le SNI, le Surfeur Non Identifié, le Tube, figure où le surfeur se laisse recouvrir par la vague qui forme un rouleau. Le Tube est la manœuvre qui s'accorde le plus avec l'esprit du surfeur, recherchant l'harmonie avec la vague. Bref, le langage "surf", pour le parler, il faut surtout pratiquer le surf. Et le reste suit...


 

Le combi Volkswagen

 

La voiture du surfeur, quand il a une voiture, est généralement une décapotable, pour pouvoir transporter le surf, mais aussi profiter du soleil et du vent. Oui...disons plutôt que c'est un beau cliché qui fait faire de belles photos, comme celle ci-contre.

 

Généralement, si voiture il y a, il s'agit d'un combi Volkvagen T2 - les versions successives T3, T4 et l’actuel T5 n'ont jamais rencontré le même succès, oubliez-les. La combi T2, cette icone héritée des années hippies, représente en effet la liberté et la vie de rêve pour tous les amateurs de surf et de voyage, grâce notamment à sa modularité, sa capacité à emporter 8 personnes, et son toit sur lequel on peut facilement loger les grandes planches de surf. Le combi T2 est cet « objet du désir » commun aux surfeurs, tout du moins à une certaine époque du surf, et aux passionnés de voitures « custom ».

 

Il est vrai qu'on ne voit plus trop de combi de nos jours, mais l'engouement pour ce genre de voiture, rénovée bien sûr est toujours présent chez les surfeurs, comme en témoigne SurfinPortugal. Grâce à lui, les surfeurs peuvent toujours partir en surf trip avec style. Et comme Volkswagen relance la fabrication du T2, version électrique, qui sait, peut être reverrons nous ces fameux mini-bus près de nos plages.

 

Mais le vrai véhicule du surfeur, c'est la moto.

 

 

S'il est vraiment riche, le surfeur choisira voiture et moto. Sinon, la seule moto suffira à son bonheur. Car que ce soit en surf ou en moto, le même vent de liberté souffle pour les "riders".

 

 

 

 Cette dernière photos ne sera pas sans rappeler le surf road movie "South to Sian", pour ceux qui ont suivi le surf trip de Deus Ex Machina (littéralement Dieu sorti de la machine) sur leur blog, South to Sian. Deux motos, une pile de planches de surf, un vieux Land Rover, des paysages indonésiens et des spots de surf à couper le souffle : Une recette parfaite pour un voyage plein de plaisir. En faisant ce film, nos deux voyageurs voulaient éviter la foule et les clichés. Mais si certains endroits de la planète sont bondés, c'est souvent pour de bonnes raisons. Vous pourrez donc y voir certaines des meilleures vagues du monde, de jolies ballades à motos, des paysages et des rencontres.

 

 


 

Le surf et la moto

Le surf et la moto, c'est une longue histoire d'amour. Bizarre me direz-vous. Comment peut-on transporter un surf en moto, il n'y a déjà quasiment pas de place pour les bagages. Alors un surf ? Mais c'est sans compter sur l'ingéniosité des surfeurs et de leurs équipementiers. Il suffit de mettre un porte-surf sur le coté. Un peu comme un side-car.

 

BMW R65 scrambler par Atelier 11

 

Le BMW Concept Path 22 est le fruit d’une coopération entre BMW Motorrad France et Southsiders MC, Ornamental Conifer et Dyer Brand (pour le surf)


Quand vous voyez la BMW R-Nine T scrambler, vous savez que motos « custom », ou plutôt motos néo-retro customisables, le surf et la mode sont la nouvelle tendance du moment. Si vous aimez la moto, vous n'avez pas pu passé à côté : le vintage, le style Bobber ou Café Racer sont à la mode.

 

Le surf et la moto sont liés dans l’esprit d’une poignée d’hommes et de femmes qui se situent à l’avant garde, comme Deus Ex Machina (je crois vous en avoir parlé un peu plus haut), qui organise du 14 au 16 octobre 2016 le Deus Slidetober Moto Surf Rally à Bali ou Iron & Resin, un magasin californien dont le slogan est "freedom riders" et qui vend motos vintage, équipements de surf et vêtements allant avec. Ce sont aussi des gens qui aiment à la fois le surf et la moto et qui ont eu le bon goût de croire que lier les deux était possible et justifié. Peut-être parce que le surf et la moto véhiculent tous les deux des valeurs fortes mais similaires : la recherche de la liberté, une certaine idée de la marginalité et un soupçon de contre-culture. Et probablement une certaine démarche esthétique : les motos vintage, ce n'est pas toujours très pratiques mais c'est beau et fun.

 

Pour mieux comprendre l'esprit véhiculé par ces deux grands du commerce (ils ont quand même des magasins à travers le monde), le mieux est de regarder les petits films promotionnels qu'ils réalisent, comme celui de Iron & Resin "Iron & resin", ou encore "Lost & Found in Baja".

 


En France, ce mouvement est véhiculé par le Southsiders Motorcycle Club, qui organise le Wheels and Waves à Biarritz chaque année, ou encore Atelier 11, Créateurs de motos et de voyages.

 

 

 

 

Les principaux événements en France

Il y a bien sûr le seul, l'unique, Le Lacanau Pro (c'est bien à cause de lui que j'écris cet article), qui se déroule généralement entre le 11 et 21 août (les dates sont purement indicatives puisqu'elles varient légèrement chaque année en fonction des marées et des vents).

Il y a aussi les Quiksilver et Roxy Pro France 2016 qui se déroulent sur la plage des Culs Nuls à Hossegor,  du 4 au 15 octobre. C'est un peu plus dur d'accès évidemment.

 

 

Et bien sûr, les Wheels and waves, chaque année à la cité de l'océan de Biarritz, du 11 au 18 juin.

 

 

 


Allez, encore quelques photos pour la route

 

 

 

 

 

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16/10/2016
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